Hipólito Mejia assure qu'il a 8 points d'avance sur Danilo Medina
A quelque 3 semaines de la présidentielle dominicaine fixée au 20 mai, la guerre des sondages fait rage en République dominicaine
Le candidat du parti révolutionnaire dominicain (PRD), Hipólito Mejía minimise l'importance des resultats d'une enquête Gallup lui octroyant 44.6% et quelque 50.6% à son rival Danilo Medina du parti de la libération dominicaine (PLD).
Il a dit plutôt s'en tenir à ses propres enquêtes qui lui donnent une avance de 8 points sur le candidat du (PLD).
Haïti a été rarement aussi presente dans la campagne électorale dominicaine, surtout avec les scandales de corruption ayant éclaboussé des dirigenats des deux côtés de l'l'île.
Ces scandales ont rapport avec des financements de campagne de responsables politiques haïtien ou avec d'éventuels versements de pot-de-vin à des dirigeants des deux côtés de l'ile, suite à l'octroi de contrats jugés suspects à des compagnies dominicaines, dans le cadre de la reconstruction d'Haïti.
Ils auraient, affirme-t-on, écorné le parti de la libération dominicaine à un point tel que des responsables de cette formation sont accusés d'avoir recours à la thèse du complot pour arriver à renverser la vapeur (supposé complot pour renverser le président Martelly, ou pour assassiner Nuria Piera) .
Le candidat du PRD a fait ces déclarations suite à la signaure d'un accord avec la societé civile, selon lequel il a promis que s'il est élu toute l'infrastructure du pays sera contruite avec la main-d'oeuvre locale.
Il a fait savoir que c'est une erreur grave et un mauvais investissement, le fait que les communautés participent si peu dans l'actuelle gestion du pays et a promis de donner des oportunités aux groupes sociaux dans son eventuel prochain gouvernement.
Las plupart des contrats sigtnés dans le cadre de la reconstruction d'Haïti ravagée par un séisme en janvier 2010 on béneficié à des compagnies dominicaines, les compagnies haïtiennes étant taxées de poids plume.
Par ailleurs, s'il se dit que des membres du secteur privé haïtien contribuent souvent au financement de la campagne de certains candidats étrangers, on n'a pas de precisions sur leur implication dans le financement de candidats en Republique dominicaine.
Cependant, l'argent dominicain est toujours présent dans les campagnes en Haïti. La journaliste Nuria Piera a révelé dans une enquête le mois dernier que le sénateur Félix Bautista, un haut cadre du PLD et proche du présient Léonel Fernandez, a au moins financé la campagne du candidat Michel Martelly et de sa rivale Myrlande Manigat.
Le nom du candidat de la plateforme Inite n'a pas été ou pas encore. Toutefois, des sources dignes de foi, affirment qu'il (ils) n'aurait (aient) pas eté traité (s) en parents pauvres.
Selon des sources généralement bien informés, après avoir promis aux dominicains que l'ancien premier ministre Jacques Edouard Alexis serait le candidat de la plateforme, le président René Préval les aurait ensuite assurés que ce serait le premier ministre Jean-Max Bellerive, avant de fixer son choix sur le directeur (d'alors) du centre national des équipements (CNE).
