Martelly veut protéger les droits d’auteurs en Haïti
« L’industrie musicale ne peut pas être rentable si l’État ne protège pas et ne renforce pas les droits d’auteurs dans le pays. » C’est ce qu’a déclaré, lundi, le président de la République, Michel Joseph Martelly, lors du lancement officiel du projet « Institut national de musique d’Haïti (Inamuh) et du Système des orchestres symphoniques d’Haïti », au Karibe Convention Center.
Au cours de ces dernières années, des efforts visant à faire respecter le droit d’auteur ont été déployés sans succès, a admis monsieur Martelly, qui semble convaincu que le sort des artistes peut s’améliorer par l’adoption de mesures drastiques appropriées.
La faiblesse du système national de protection des droits d’auteurs nuit à l’industrie musicale. « Le piratage des œuvres culturelles est légion dans le pays », a rappelé le chef de l’État, affirmant qu’à l’instar des autres pays les artistes doivent pouvoir de la musique. Pour y parvenir, propose-t-il, l’État doit réprimer le piratage.
Le projet Inamuh a été à la base de ces déclarations. Ce projet vise à récupérer et encadrer des enfants démunis qui auront accès à une formation académique et musicale adéquate. « Cette idée m’est venue de ma visite au Venezuela, à l’occasion de la réunion du Sela. Le président Hugo Chavez m’a invité à la prestation de plus de 600 jeunes qui ont interprété sur scène de grands classiques. J’ai été émerveillé », a révélé le président Martelly.
Une vaste propriété de plus de 25 carreaux de terre à Pandiassou (Hinche), dans le département du Centre, accueille le projet Inamuh. Cet espace a été mis à la disposition du projet par le frère Franklin Armand, fondateur de la Fraternité de l’Incarnation.
Ce projet s’étendra à tous les départements du pays. Des orchestres infantiles et juvéniles régionaux et des chorales infantiles et juvéniles régionales seront miss sur pied un peu partout. L’Inamuh sera présent également dans les lycées et les écoles nationales.
Michel Joseph Martelly souhaite voir les jeunes artistes haïtiens gagner leur pain quotidien grâce à leur profession musicale. Le groupe musical « Sweet Micky » a réussi dans le domaine de la musique. « J’avais fait une grande révolution dans la musique haïtienne avec Sweet Micky, le groupe que j’ai fondé dans le temps. J’avais montré qu’on peut gagner de l’argent et vivre avec le métier de musicien », a soutenu le chef de l’État, expliquant que cette expérience ne pourra pas se renouveler à travers le pays sans une loi sur le droit d’auteur.
Au cours de ces dernières années, des efforts visant à faire respecter le droit d’auteur ont été déployés sans succès, a admis monsieur Martelly, qui semble convaincu que le sort des artistes peut s’améliorer par l’adoption de mesures drastiques appropriées.
La faiblesse du système national de protection des droits d’auteurs nuit à l’industrie musicale. « Le piratage des œuvres culturelles est légion dans le pays », a rappelé le chef de l’État, affirmant qu’à l’instar des autres pays les artistes doivent pouvoir de la musique. Pour y parvenir, propose-t-il, l’État doit réprimer le piratage.
Le projet Inamuh a été à la base de ces déclarations. Ce projet vise à récupérer et encadrer des enfants démunis qui auront accès à une formation académique et musicale adéquate. « Cette idée m’est venue de ma visite au Venezuela, à l’occasion de la réunion du Sela. Le président Hugo Chavez m’a invité à la prestation de plus de 600 jeunes qui ont interprété sur scène de grands classiques. J’ai été émerveillé », a révélé le président Martelly.
Une vaste propriété de plus de 25 carreaux de terre à Pandiassou (Hinche), dans le département du Centre, accueille le projet Inamuh. Cet espace a été mis à la disposition du projet par le frère Franklin Armand, fondateur de la Fraternité de l’Incarnation.
Ce projet s’étendra à tous les départements du pays. Des orchestres infantiles et juvéniles régionaux et des chorales infantiles et juvéniles régionales seront miss sur pied un peu partout. L’Inamuh sera présent également dans les lycées et les écoles nationales.
Michel Joseph Martelly souhaite voir les jeunes artistes haïtiens gagner leur pain quotidien grâce à leur profession musicale. Le groupe musical « Sweet Micky » a réussi dans le domaine de la musique. « J’avais fait une grande révolution dans la musique haïtienne avec Sweet Micky, le groupe que j’ai fondé dans le temps. J’avais montré qu’on peut gagner de l’argent et vivre avec le métier de musicien », a soutenu le chef de l’État, expliquant que cette expérience ne pourra pas se renouveler à travers le pays sans une loi sur le droit d’auteur.
Hudler Joseph
Le Matin





