L'ouverture de la session extraordinaire convoquée par l'Exécutif reportée au lundi 15 octobre
La séance en assemblée nationale qui devait se tenir jeudi pour ouvrir la session extraordinaire convoquée par l'Exécutif, a été reportée au lundi 15 octobre.
Le président de la chambre des députés, Levaillant Louis-jeune, a indiqué que le parlement a été pris de court, n'ayant pas été au préalable consulté alors qu il avait des propositions à insérer dans le menu de la convocation.
L'élu de Desdunes (Artibonite, nord) a cité entre autres, la proposition de loi relative aux règlements de la chambre basse qui ont été considérablement modifiés suite à la publication de la constitution amendée. Puisque nous n avons pas été consulté par l Exécutif, ce point ne figure pas dans le menu de la convocation, a regretté M. Louis-jeune.
Le parlementaire informe avoir parlé au président de la République au téléphone et ce dernier aurait fait savoirque c est parcequ il a été mal conseillé que la convocation n a pas été faite en bonne et due forme. Le chef de l'Etat s'est excusé , a fait savoir le vice-président de l Assemblée Nationale.
Le premier secrétaire du bureau de la chambre basse, Jude charles Faustin a souligné pour sa part que la séance a été reportée parce que la convocation est arrivée bien trop tard.
La plupart des collégues se trouvaient leurs circonscriptions, a-t-il dit.
Le sénateur Jean William Jeanty a déploré de son côté la décision de l'Exécutif d'insérer dans le menu de la convocation à l'extraordinaire, la désignation des représentant du corps législatif au CEP permanent.
Cela est inconcebale car les controverses entourant le dossier du CEP notamment au Parlement, n ont pas encore été applanies, a soutenu le parlementaire qui s interroge sur la volonté de l Exécutif d'organiser les élections annoncées (sénatoriales partielles et municipales).AHP





