Des centaines de personnes manifestent à Port-au-Prince contre "le coût de la vie et la mauvaise gestion de la chose publique"
Plusieurs centaines de personnes de personnes on manifesté mercredi à Port-au-Prince, à l'appel du Mouvement Liberte Egalité des haïtiens pour la Fraterité (MOLEGAF) pour dénoncer la cherté de la vie et la gestion jugée mauvaise de la chose publique.
Comme lors des precédentes manifestations, des slogans anti-gouvernementaux ont été scandés et des manifestants ont egalement appelé au départ du chef de l'Etat.
Le secrétaire général du MOLEGAF, david Oxygene a estimé que le traitement fait aux masses defavorisées des quartiers poplaires etait inacceptable.
Le secrétaire général adjoints de l'organisation a quant à lui fait savoi que le gouvenement a interêt à metre en place des pogrammes qui visent effecivement à améliorer le sort de la populaton, critiquant au passage, les pogrammes sociaux: ti Manman cheri, katye pa m poze et autres, qu'il esime inefficaces.
Dans le cas contraire, l'organisation prévient qu'elle va utiliser dautres stratégies, sans les citer, pou se faire entendre.
Plusieurs autres oganisations on pris part à cette manifestation organisée à l'occasion du 206 ème anniversaire de l'assassinat du père de la patrie, Jean-Jacques Dessalines.
Le secrétaire général de la coordination des "employés révoqués illégalement des entreprises publiques", Fritz Gérald Charles, a annoncé de nouvelles manifestations dans les prochains jours.
La manifestaton du jour partie du Fort National devrait aboutir sur la place Desssalines au champ -de -mars où se tenait une ceremonie vodou, mais la police a tiré des rafales d'armes en l'air pour dispersere la foule, un acte condamné par les initiateurs de la manifestation qui y voient une grave violation du de manifester.
Des centaines de personnes ont également manifsté mercredi au cap-haïtien (nord) pour denoncer ce qu/elles appelent l'inaction du gouvernement et réclamer la demission du president Martelly.
Cette manifestation a éte organisée à l'issue d'un forum de l'opposition.
Tout se deroulait nomalement quand ds acrocrages ont eclaté à Cité Lescot ou devait prendre fin la marche pacifique. Des jeunes qui ont denonce la "provocation d'agents de la MINUSTAH en ce jour du 17 octobre" auraient lancé ds jets de pierres en direction ds casques bleus.
Ces derniers ont alors lancé une pluie de gaz lacrymogènes. Les manifstabnts ont alors denonce ds manoeuvrs d'intimidation et ont annoncé de nopuvels manifstations sans encore fixer de date.
Des membres du corps diplomatique et des responsables de la MINUSTAH ont entrepris depuis plusieurs jours une série de rencontres avec des leaders politiques, des parlementaires, des responsables de la société civile et de l'Eglise pour avoir leur lecture et leur point de vue sur la situation qui se développe au pays avec les manifstayions en cascades et les appels au départ du chef de l'Etat.
AHP





