Google+
Accueil | Nouvelles | Haiti | Grosse panique au Cap-Haïtien

Grosse panique au Cap-Haïtien

Taille de la police: Decrease font Enlarge font
image

A l'initiative du chef des hommes armés du nord, Marcel Daniel,  des individus en uniforme militaire vert olive,  ont gagné les rues jeudi au Cap-haïtien (nord), alors qu'une manifestation rassemblant des centaines de personnes se tenait pour réclamer le respect de la constitution à l'occasion du 25ème anniversaire de son adoption..

Les hommes armés se réclamant des anciennes forces armées d'Haïti (FADH) qui avaient le support de l'ancien chef rebelle  de 2004,  Guy Philippe, réclamaient le retour  de l'armée dissoute de fait depuis 1995, tel que promis  par le candidat Michel Martelly, lors de la dernière campagne électorale pour la présidentielle.

La présence des manifestants pour le respect de la constitution et celle des hommes armés ont provoqué une grosse frayeur dans la ville, paticulièrement dans la région de Vertières où les hommes en uniforme voulaient traverser l'autre manifestation qui protestait également contre le retour de l'armée. Des coups d'armes en l'air ont été tirés probablement par les hommes  en vert olive, mais aucune victime ne semble avoir éte enregistrée.

Sous protection de la police, la manifestation pour la constitution a poursuivi son parcours qui s'est  terminé  devant la delégation departementale où elle a été rejointe par le sénateur Moïse jean-Charles. Le parlementaire a promis de continuer à travailler pour le respect de la constitution et en faveur de la population.

Ls hommes en vert olive ont pour leur part promis de gagner les rues quand bon leur semble, minimisant les déclarations  des ministrees de l'Intérieur et de la justice qui les somment de vider les sites qu'ils occupent ou qui les taxent d'usurpateurs de titres.

Ils étaient en effet, également  dans les rues de la capitale  pour produire la même revendication: la reconstitution de l'Armée. Les hommes en vert olive tantôt sommés de quitter les anciennes bases des ex-FADH  qu'ils occupent, tantôt menacés de déguerpissement ou interdits de gagner les rues en treillis militaires, paradaient ce jeudi à quelqus mètres du siège de la presidence, devant l'ancien quartier général de l'Armée, dans le centre de la capitale.

AHP

  • email Envoyer par email à un ami
  • print Version imprimable
  • Plain text Texte complet
Notes
Pas de note pour cet article
Estimez cet article
1.33