Accueil | Nouvelles | Haiti | Michel Martelly à l'ONU ce mercredi

Michel Martelly à l'ONU ce mercredi

Taille de la police: Decrease font Enlarge font

Accompagné du Premier ministre Laurent Lamothe, il aura, en marge de cette 67e assemblée générale, des rencontres avec le dirigeant sud-africain Jacob Zuma et la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, attendue prochainement en Haïti pour l’inauguration du parc industriel de Caracol

Le Président Michel Martelly doit quitter Port-au-Prince ce mardi à destination de New York où, en compagnie du Premier ministre Laurent Lamothe, il va participer à la 67e assemblée générale des Nations Unies.

Le chef de l’Etat s’exprimera mercredi après-midi à la tribune de l’organisation.

Selon son porte-parole, Lucien Jura, il aura, en marge de cette grand-messe annuelle, des entretiens bilatéraux notamment avec son homologue sud-africain, Jacob Zuma, et la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton.

Cette dernière sera dans les prochains jours en visite en Haïti, a confirmé Laurent Lamothe à son arrivée dimanche soir à New York. L’épouse de l’ex-Président Bill Clinton -lui-même très impliqué dans la vie du pays à titre d’envoyé spécial de l’ONU –procédera à l’inauguration du parc industriel de Caracol (nord-est).

Durant leur séjour aux Etats-Unis, Martelly et Lamothe à la tête d’une imposante délégation, prendront part également aux activités de la Fondation Clinton en faveur d’Haïti.

Interrogé par Radio-Télé Kiskeya sur les manifestations antigouvernementales en cascade enregistrées ces derniers jours face au déclin du pouvoir d’achat des citoyens et à la flambée des prix des produits de première nécessité, le porte-parole de la Présidence, Lucien Jura, a confié que le pouvoir est très préoccupé. Dans la foulée, il a tenté de dissocier les revendications strictement sociales des protestations politiques, mettant en garde contre la volonté délibérée de certains de « plonger le pays dans l’instabilité ».

Un peu plus d’un an après son arrivée au pouvoir, l’ancien chanteur Michel Martelly dit « Sweet Micky » doit affronter une contestation sociale qui tend à s’amplifier et à se transposer sur le terrain politique dans des villes comme le Cap-Haïtien (nord) et les Cayes (sud) où le chef de l’Etat comptait, récemment encore, de nombreux partisans et sympathisants. spp/Radio Kiskeya

  • email Envoyer par email à un ami
  • print Version imprimable
  • Plain text Texte complet
Notes
Pas de note pour cet article
Estimez cet article
0