Politique: La Fusion se renforce
Mme. Edmonde Supplice Beauzile
Ce jeudi 2 août 2012, le directoire de la Fusion des sociaux-démocrates a lancé officiellement un programme de formation baptisé « université d’été » lors d’une conférence de presse. Cette formation se tiendra du 6 au 30 août et est destinée à assurer la formation des jeunes. Les dirigeants ont saisi l’occasion pour présenter le deuxième numéro de leur journal appelé « Choublak ».
Selon la présidente de la Fusion des sociaux-démocrates, le fonctionnement du pays est étroitement lié à l’intégration des partis politiques. À cet effet, Mme Edmonde S. Beauzile a informé que la Fusion renoue avec une tradition qui a été interrompue lors du passage du séisme dévastateur en 2010.
L’ancienne sénatrice a indiqué que la Fusion compte déjà cinq sessions à son actif. En août 2005, la première a été réalisée en hommage au journaliste Jacques Roche. En août 2006, la série a porté le nom de Roger Gaillard, l’une des grandes figures des progressistes haïtiens. En août 2007, elle a mis en relief la mémoire de Jacques Roumain. En août 2008, elle a été consacrée à Sony Bastien, journaliste émérite. En août 2009, elle a été dédiée à Yvonne Hakim Rimpel, victime de la dictature de 1958. Cet été, la Fusion des sociaux démocrates choisit d’honorer la mémoire de Micha Gaillard, fondateur et dirigeant historique de cette formation politique.
Au sujet de l’amendement, la présidente de la Fusion a avoué que sa position demeure inchangée. Elle a été connue depuis l’annonce des simulacres d’élections en 2010. Et elle la maintient encore. Elle a été contre la manière dont le processus de la déclaration d’amendement a été enclenché et de tout ce qui en découle, a-t-elle indiqué.
À son avis, la démarche a été mal enclenchée. Il était évident, explique-t-elle, que des crises en surgiraient. Elles auront des répercussions sur les différentes sphères de la société. Haïti ne peut s’enliser dans une spirale de troubles que l’on peut éviter. Dans de telles situations, elle ne pourra pas progresser et attirer des investisseurs. Son industrie touristique ne pourra pas non plus fonctionner. Ce qui l’empêchera d’espérer des résultats positifs. Aucune activité ne pourra y être entreprise. La crise politique sert d’obstacles au bon fonctionnement du pays.
Face à ce dysfonctionnement, Mme Beauzile invite le gouvernement à adopter le pacte de gouvernabilité. Cet accord politique est incontournable en vue d’éviter la détérioration de la situation sociopolitique. Les autorités ont publié l’amendement sans se statuer sur la nature du Conseil électoral à mettre en place. Il constitue un véritable nœud gordien auquel il faut un consensus.
Dans cette perspective, poursuit Mme Beauzile, il est impérieux pour les partis politiques de se réunir à l’idée de proposer un Conseil électoral provisoire (CEP). Cela permettrait d’éviter le pire au pays. Certes, la Constitution de 1987 reconnaît un Conseil électoral permanent, mais toutes les élections ont été réalisées par des conseils provisoires, a-t-elle souligné.
Par ailleurs, Mme Beauzile a fait mention des difficultés que rencontre le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ). Le Conseil est victime d’une crise de moralité qui handicape son fonctionnement, a-t-elle rapporté.
Cette année, le train de l’université d’été sera à destination de Delmas, Carrefour, Mirebalais, Cap-Haïtien, Plateau central et Cayes. Elle constitue l’occasion pour la Fusion des sociaux démocrates d’agiter certains problèmes auxquels le pays fait face. Cette séance de formations est ouverte à tout le monde, a fait savoir Mme Beauzile.
Selon la présidente de la Fusion des sociaux-démocrates, le fonctionnement du pays est étroitement lié à l’intégration des partis politiques. À cet effet, Mme Edmonde S. Beauzile a informé que la Fusion renoue avec une tradition qui a été interrompue lors du passage du séisme dévastateur en 2010.
L’ancienne sénatrice a indiqué que la Fusion compte déjà cinq sessions à son actif. En août 2005, la première a été réalisée en hommage au journaliste Jacques Roche. En août 2006, la série a porté le nom de Roger Gaillard, l’une des grandes figures des progressistes haïtiens. En août 2007, elle a mis en relief la mémoire de Jacques Roumain. En août 2008, elle a été consacrée à Sony Bastien, journaliste émérite. En août 2009, elle a été dédiée à Yvonne Hakim Rimpel, victime de la dictature de 1958. Cet été, la Fusion des sociaux démocrates choisit d’honorer la mémoire de Micha Gaillard, fondateur et dirigeant historique de cette formation politique.
Au sujet de l’amendement, la présidente de la Fusion a avoué que sa position demeure inchangée. Elle a été connue depuis l’annonce des simulacres d’élections en 2010. Et elle la maintient encore. Elle a été contre la manière dont le processus de la déclaration d’amendement a été enclenché et de tout ce qui en découle, a-t-elle indiqué.
À son avis, la démarche a été mal enclenchée. Il était évident, explique-t-elle, que des crises en surgiraient. Elles auront des répercussions sur les différentes sphères de la société. Haïti ne peut s’enliser dans une spirale de troubles que l’on peut éviter. Dans de telles situations, elle ne pourra pas progresser et attirer des investisseurs. Son industrie touristique ne pourra pas non plus fonctionner. Ce qui l’empêchera d’espérer des résultats positifs. Aucune activité ne pourra y être entreprise. La crise politique sert d’obstacles au bon fonctionnement du pays.
Face à ce dysfonctionnement, Mme Beauzile invite le gouvernement à adopter le pacte de gouvernabilité. Cet accord politique est incontournable en vue d’éviter la détérioration de la situation sociopolitique. Les autorités ont publié l’amendement sans se statuer sur la nature du Conseil électoral à mettre en place. Il constitue un véritable nœud gordien auquel il faut un consensus.
Dans cette perspective, poursuit Mme Beauzile, il est impérieux pour les partis politiques de se réunir à l’idée de proposer un Conseil électoral provisoire (CEP). Cela permettrait d’éviter le pire au pays. Certes, la Constitution de 1987 reconnaît un Conseil électoral permanent, mais toutes les élections ont été réalisées par des conseils provisoires, a-t-elle souligné.
Par ailleurs, Mme Beauzile a fait mention des difficultés que rencontre le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ). Le Conseil est victime d’une crise de moralité qui handicape son fonctionnement, a-t-elle rapporté.
Cette année, le train de l’université d’été sera à destination de Delmas, Carrefour, Mirebalais, Cap-Haïtien, Plateau central et Cayes. Elle constitue l’occasion pour la Fusion des sociaux démocrates d’agiter certains problèmes auxquels le pays fait face. Cette séance de formations est ouverte à tout le monde, a fait savoir Mme Beauzile.
Reynold Aris
arisreynold@yahoo.fr
arisreynold@yahoo.fr
Matin





