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Pressuré sur sa nationalité, Martelly dénonce un "complot de laboratoire"

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Le Président Michel Martelly, empêtré de plus en plus dans une affaire susceptible de remettre en cause sa nationalité haïtienne, a dénoncé mardi des « laboratoires » qui ourdiraient des complots à n’en plus finir visant à le renverser, une menace, selon lui, vouée à l’échec grâce au soutien du peuple.

« Je suis un haïtien natif natal détenteur de cinq passeports », a ironisé le chef de l’Etat lors d’une visite de la construction de logements sociaux à Morne à Cabris (nord de Port-au-Prince) au bénéfice de sinistrés du 12 janvier 2010.

« Si j’ai la double nationalité pourquoi n’a-t-on pas interrogé le Conseil électoral provisoire qui avait validé ma candidature », s’est emporté l’ancien chanteur de Compas dit « Sweet Micky » qui conversait avec un petit groupes de déplacés internes et d’ouvriers rencontrés sur le chantier.

Arrivé au pouvoir depuis neuf mois, le Président, qui n’a cessé de vanter ses réalisations, a une fois de plus estimé que son administration travaille à l’amélioration des conditions de vie d’un "peuple qui a trop souffert depuis 208 ans".

Il a accusé ceux qui chercheraient à écourter son mandat de cinq ans de ne veuloir prendre le pouvoir que pour "faire de l’argent".

La visite, qui a mobilisé deux hélicoptères, a permis au chef de l’Etat de se rendre au village Renaissance où environ 3.000 petites maisons sont en construction avec l’appui financier de la communauté internationale.

Devenu très irritable sur la question de sa présumée nationalité étrangère, M. Martelly refuse obstinément de soumettre son passeport à une commission d’enquête parlementaire formée suite à des accusations persistantes du Sénateur Moïse Jean-Charles. spp/Radio Kiskeya

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