Sortir Haiti de la Pauvreté Energetique
Le premier ministre haïtien Laurent Lamothe, a procédé à la fermeture du grand ‘’Symposium international sur l’électricité en Haïti‘’, tenu jeudi dernier à l’hôtel Montana à Pétion-ville, sud-est d’Haïti. Le chef du gouvernement en avait profité pour appeler « à l’action afin de sortir le pays de la pauvreté énergétique », selon une note de presse du bureau de communication de la Primature.
« Le pays doit ‘’décoller’’ et son décollage passe impérativement par son passage de l’état de pauvreté énergétique à outrance à un état de ‘’sécurité énergétique’’. Car, il est reconnu qu'il ne saurait y avoir de croissance économique sans énergie. Et l’accès à l’électricité sur tout le territoire national sera donc un pas géant vers l’atteinte de cet objectif », a enchainé le Premier Ministre en présence des spécialistes haïtiens et étrangers du secteur de l’énergie.
« Des approches nouvelles sont explorées, des solutions innovantes sont appliquées. Dans la nouvelle stratégie gouvernementale de l'électricité, une place de choix est donnée aux investisseurs privés. Est-ce pourquoi nous avons lancé ce défi aux investisseurs qui veulent saisir les opportunités de la reconstruction », a poursuivi le Premier Ministre Laurent Salvador Lamothe, toujours selon la note acheminée au journal.
Pour sa part, le Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Sécurité énergétique, René Jean Jumeau, projette de « Construire de nouvelles centrales efficientes totalisant 300 MW, produisant l’électricité à un coût compétitif dans la Caraïbe et contribuant à la diversité de la matrice énergétique d’Haïti ». Selon le Plan d’action l’électricité qu’il a présenté, des centrales de valorisation énergétique de déchets seront installés dans les principales villes du pays : Port-au-Prince (5 à 10 MW), Cap-Haïtien (2 à 5 MW), Artibonite (2 à 5 MW), les Cayes (1 à 4 MW), Jérémie (1 à 3 MW) et Jacmel (1 à 3 MW).
De son côté, la directrice de l’Electricité d’Haïti (EDH), Andress Apolon, a annoncé « un plan de redressement 2013-2016 et un plan d’action 2012-2013 cohérents avec l’état d’urgence décrété par l’administration Martelly-Lamothe dans le secteur de l’énergie. La directrice de la compagnie prévoit toute une batterie de mesures pour rendre l’autonomie financière à la l’EDH dont l’Etat finance le fonctionnement depuis de nombreuses années », lit-on dans la note.
« Dans le cadre de la politique énergétique en général et dans l’électricité en particulier, l’équipe Martelly-Lamothe accorde un soutien sans faille à la diffusion de l’information relative au développement du secteur. Conscient des retards accumulés dans l’énergie, le pouvoir en place est déterminé à garantir au mieux la sécurité énergétique du pays durant le quinquennat du président Michel Joseph Martelly », a conclu cette note.
Rappelons que c’est le président Martelly qui a ouvert ce symposium le jeudi 20 septembre dernier sous le signe de l’engagement à extirper Haïti de sa « pauvreté à outrance en énergie ».
« Le pays doit ‘’décoller’’ et son décollage passe impérativement par son passage de l’état de pauvreté énergétique à outrance à un état de ‘’sécurité énergétique’’. Car, il est reconnu qu'il ne saurait y avoir de croissance économique sans énergie. Et l’accès à l’électricité sur tout le territoire national sera donc un pas géant vers l’atteinte de cet objectif », a enchainé le Premier Ministre en présence des spécialistes haïtiens et étrangers du secteur de l’énergie.
« Des approches nouvelles sont explorées, des solutions innovantes sont appliquées. Dans la nouvelle stratégie gouvernementale de l'électricité, une place de choix est donnée aux investisseurs privés. Est-ce pourquoi nous avons lancé ce défi aux investisseurs qui veulent saisir les opportunités de la reconstruction », a poursuivi le Premier Ministre Laurent Salvador Lamothe, toujours selon la note acheminée au journal.
Pour sa part, le Ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de la Sécurité énergétique, René Jean Jumeau, projette de « Construire de nouvelles centrales efficientes totalisant 300 MW, produisant l’électricité à un coût compétitif dans la Caraïbe et contribuant à la diversité de la matrice énergétique d’Haïti ». Selon le Plan d’action l’électricité qu’il a présenté, des centrales de valorisation énergétique de déchets seront installés dans les principales villes du pays : Port-au-Prince (5 à 10 MW), Cap-Haïtien (2 à 5 MW), Artibonite (2 à 5 MW), les Cayes (1 à 4 MW), Jérémie (1 à 3 MW) et Jacmel (1 à 3 MW).
De son côté, la directrice de l’Electricité d’Haïti (EDH), Andress Apolon, a annoncé « un plan de redressement 2013-2016 et un plan d’action 2012-2013 cohérents avec l’état d’urgence décrété par l’administration Martelly-Lamothe dans le secteur de l’énergie. La directrice de la compagnie prévoit toute une batterie de mesures pour rendre l’autonomie financière à la l’EDH dont l’Etat finance le fonctionnement depuis de nombreuses années », lit-on dans la note.
« Dans le cadre de la politique énergétique en général et dans l’électricité en particulier, l’équipe Martelly-Lamothe accorde un soutien sans faille à la diffusion de l’information relative au développement du secteur. Conscient des retards accumulés dans l’énergie, le pouvoir en place est déterminé à garantir au mieux la sécurité énergétique du pays durant le quinquennat du président Michel Joseph Martelly », a conclu cette note.
Rappelons que c’est le président Martelly qui a ouvert ce symposium le jeudi 20 septembre dernier sous le signe de l’engagement à extirper Haïti de sa « pauvreté à outrance en énergie ».
JJB/LE Matin





