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Faut-il faire du Racing une société anonyme ?

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On en parle déjà dans les couloirs du stade Sylvio Cator. L'idée est de Maxime Mousignac et de Berne Paul, deux membres importants de la grande famille du Racing Club Haïtien. Par contre, les autres membres du comité exécutif ne partagent pas cet avis, et ce, en dépit du fait que l'équipe a reçu une offre de trois millions de gourdes trimestrielle, à raison d'un million le mois, moyennant que les dirigeants du Racing acceptent de céder à la personne en question, soixante pour cent des actions du club.

En panne d'inspiration depuis les quatre derniers matches du championnat national de première division (un nul et trois défaites), le Racing Club Haïtien qui avait effectué un début canon dans la compétition reine du pays, se trouve au creux de la vague et l'ambiance n'est pas en odeur de sainteté au sein de la grande famille du club, divisée sur certains points relatifs à la bonne marche de l'équipe.

Faisant allusion à la question posée. Un proche du Racing Club Haïtien n'a pas mâché ses mots pour avancer ce qui suit : « Les points de vue de certains dirigeants du club sont diamétralement opposés. De ce fait, l'ambiance qui prévaut au sein du comité, est une conséquence du dernier résultat du Racing », a fait savoir sous couvert de l'anonymat cette source très proche du vieux Lion.

Autre pomme de discorde: « une personnalité très respectée et respectable du pays, voyant la situation du club, a offert aux membres du comité exécutif  la somme de trois millions de gourdes chaque trois mois. La personne en question a seulement exigé soixante pour cent des actions du club. Pour que cela soit effectif, il est impératif à ce que l'équipe devienne une société anonyme. Proposition rejetée par la majorité des membres ».    

Entre-temps, la guerre fait rage au sein de l'effectif du club pour une affaire de cinquante (50) dollars américains,  une récompense promise chaque but inscrit.

D'autre part, l'entraîneur saint-marcois de l'équipe du Racing Club Haïtien, Pierre André Dorvilus est plus proche de la porte de sortie, en guise de continuer au sein d'une équipe voulant à tout prix s'emparer du titre suprême du championnat national de première division, huit ans après son dernier sacre.

Reste à savoir si les dirigeants du Racing Club Haïtien, incapables de répondre aux besoins administratifs et financiers du club, laisseraient filer cette opportunité pouvant faire de l'équipe,  la plus forte en termes économiques par rapport aux douze clubs évoluant dans le championnat national de D1.

 

ASHAPS

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