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La Directrice Générale de la Banque mondiale félicite Haïti pour les progrès accomplis et plaide pour l’égalité des chances

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· De nouveaux chiffres indiquent une baisse de la pauvreté extrême dans les zones urbaines et à Port-au-Prince où l'aide publique et les transferts de fonds des migrants sont élevés. · Alors que persistent les inégalités, 2,5 millions d'Haïtiens vivant avec deux dollars par jour courent le risque de retomber dans la pauvreté.

 Port-au-Prince, 9 juillet 2014 – Au terme d'une visite de trois jours, Mme Sri Mulyani Indrawati, Directrice Générale et Directrice des Opérations à la Banque mondiale, félicite les autorités haïtiennes pour les progrès accomplis sur le redressement du pays et appelle à l'élargissement des opportunités économiques et sociales à tous les Haïtiens, en particulier dans les zones rurales.
« L'Haïti que j'ai découverte ces derniers jours est très différente de celle que j'ai visitée au lendemain du tremblement de terre dévastateur. Les progrès que j'ai observés sont encourageants. Plus de 1,3 million de personnes sont retournées des camps dans leurs quartiers. Nombreux sont ceux qui vivent dans des habitations plus sûres », déclare Mme Indrawati. « La pauvreté extrême a reculé et l'accès à certains services de base s'est amélioré au cours des douze dernières années. C'est une bonne nouvelle, mais les Haïtiens du monde rural ne bénéficient pas encore de ces avancées. »

Selon l'enquête sur les ménages de 2012 réalisée par l'Observatoire National de la Pauvreté et de l'Exclusion Sociale (ONPES) avec l'appui de la Banque mondiale, la pauvreté extrême a diminué de 31 à 24 % entre 2000 et 2012. L'essentiel de cet acquis est toutefois limité aux zones urbaines, alors qu'on observe peu de progrès en milieu rural où quatre Haïtiens sur dix continuent de vivre dans l'extrême pauvreté.
Cela dit, les Haïtiens ont bénéficié d'un meilleur accès à certains services. À cet égard, l'éducation affiche des progrès réels avec un taux de scolarisation passé de 78 à 90 % chez les enfants d'âge scolaire. La, qualité de l'éducation reste toutefois insatisfaisante : seul le tiers des enfants âgés de 14 ans sont en classe correspondant à leur âge.
La vulnérabilité et l'inégalité des revenus restent à des niveaux très élevés dans le pays. Les statistiques indiquent que 2,5 millions d'Haïtiens vivant avec deux dollars par jour pourraient retomber dans la pauvreté en cas de choc économique ou de catastrophe naturelle.
Afin qu’ Haïti puisse continuer à progresser, le pays devra gérer son budget limité de manière plus efficace et augmenter ses revenus.

Le secteur privé d'Haïti peut jouer un rôle essentiel, mais il a besoin d'un environnement des affaires propice à l’essor de nombreux nouveaux entrepreneurs.
Durant sa visite, Mme Indrawati qui était accompagnée de M. Jorge Familiar, récemment nommé au poste de vice-président de la Banque mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, s'est entretenue sur les opportunités économiques du pays avec les responsables haïtiens chargés des questions de développement.
Elle s'est rendue aux Cayes, une municipalité du Département du Sud, en compagnie de la ministre de l'Économie et des Finances, M me Marie Carmelle Jean-Marie et du ministre de l'Agriculture, M. Thomas Jacques, pour rencontrer des agriculteurs et visiter un projet de la Banque mondiale. Mise en œuvre par le ministère de l'Agriculture, cette initiative fait partie de la stratégie nationale du secteur agricole. Elle vise à stimuler la productivité par la formation des agriculteurs et l'aide à l'approvisionnement en semences, engrais et pesticides grâce à des « subventions intelligentes ».

À Simon, les habitants ont expliqué comment un projet d'approvisionnement en eau et d'assainissement permet à près de 60 000 résidents de cette localité éloignée de s'approvisionner en eau potable et de se protéger contre le choléra.

« Partout dans le monde, la pauvreté rurale atteind généralement des niveaux plus élevés et est plus difficile à combattre que la pauvreté urbaine. Mais il est absolument indispensable d'aider ces populations à accéder à l'éducation, aux services de santé et à l'emploi pour promouvoir l'égalité des chances pour une vie meilleure » , affirme Mme Indrawati qui conclut : « nous soutenons les autorités haïtiennes dans leur action visant à étendre aux zones reculées et insuffisamment desservies les succès qu'elles ont obtenus dans les villes. »
En collaboration avec l'ONPES et l'Institut Haïtien de Statistique et d'Informatique (IHSI), la Banque mondiale entreprend une évaluation complète de la pauvreté dont les conclusions seront publiées plus tard dans l'année. Les données détaillées et les observations concrètes émanant de cette étude permettront d'identifier les priorités d'investissements publics et d'améliorer la prestation de services aux pauvres.
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