Décès à la frontière : Pelegrín attribue le chaos aux gangs haïtiens



Il a dit que nous allons perdre le pays en se fondant sur l’idée que tout va bien ici et que rien ne va mal.

Le président du parti Force Progressiste Nationale, Pelegrín Castillo, a décrit hier la découverte des corps de femmes décapitées à Elías Piña comme faisant partie d’un « désordre organisé » orchestré par des gangs haïtiens.

Il estime que le crime n’est pas un incident isolé, mais une manœuvre sophistiquée destinée à provoquer un crime international d’agression sous le prétexte d’une « crise humanitaire », qui forcerait l’ouverture de la frontière pour créer des camps de réfugiés.

« Cet acte a été perpétré avec un objectif clair, celui de faire naître la préoccupation selon laquelle les déportations vers Haïti ne peuvent être effectuées, car s’ils sont déportés, ils se trouvent en danger »,

Il a souligné que le meurtre des femmes est une manœuvre visant à intensifier la pression migratoire sur le pays et à mettre en évidence les routes de trafic d’êtres humains. Parallèlement, le gouvernement des États‑Unis renforce ses mesures de sécurité.

Il a déclaré qu’il chercherait aussi à renforcer l’argumentation d’organisations telles qu’Amnesty International pour empêcher les Haïtiens bénéficiant du programme TPS (Temporary Protected Status) d’être déportés, affirmant que leurs vies sont en danger.

De plus, il a exhorté le Gouvernement à agir de manière responsable et à prendre des mesures telles que la déclaration d’un État d’urgence pour la Défense. Il a déclaré que le pays serait perdu dans la poursuite de la protection du tourisme à tout prix.

Luis Méndez

Luis Méndez

Je m’appelle Luis Méndez, journaliste originaire de Saint-Domingue et passionné par les récits de nos territoires. Depuis plus de dix ans, je parcours les Caraïbes pour raconter les histoires qui nous rassemblent, entre mémoire, culture et actualité. À Radio Télévision Caraïbes, je m’engage chaque jour à donner la parole à celles et ceux qui font battre le cœur de nos îles.